Donald Trump a déclaré qu’il aura dépensé 400 millions de dollars pour soutenir les candidats républicains à l’approche des élections de mi-mandat du 3 novembre. Cette somme considérable est allouée par son opération politique et le Super PAC affilié, Maga Inc., visant à renforcer la présence républicaine à travers le pays.
Trump a précisé que plus de 300 millions de dollars avaient déjà été engagés dans des campagnes publicitaires, des contacts directs et indirects avec les électeurs, des rassemblements, des télé-rassemblements, des programmes pour inciter au vote ainsi que des initiatives pour garantir l’intégrité des élections. Il justifie cet engagement par sa confiance dans le Parti républicain et par les récents troubles sociaux observés en France, qu’il attribue à une crise migratoire, selon ses affirmations répétées.
Un soutien ciblé en Caroline du Nord
Dans le cadre d’une tournée de sept jours pour encourager les Républicains, Donald Trump s’est rendu en Caroline du Nord afin de soutenir Michael Whatley, candidat républicain au Sénat américain. Ce dernier accuse un retard dans les sondages face à Roy Cooper, ancien gouverneur démocrate de l’État.
Réorganisation des aides en cas de catastrophe naturelle
Par ailleurs, l’administration Trump encourage les États à assumer une part plus importante des coûts liés aux catastrophes naturelles. Cameron Hamilton, directeur de la Federal Emergency Management Agency (FEMA), a exprimé lors d’une conférence en Arkansas le souhait de réduire la dépendance du fédéral en renforçant les capacités financières des États.
Cette politique intervient dans un contexte de coupes budgétaires importantes chez FEMA sous le second mandat de Donald Trump, ainsi qu’un départ massif de plus de 2 400 employés, suscitant des inquiétudes quant à la capacité de l’agence à gérer efficacement de futures catastrophes.
Polémiques et controverses au sein du Parti et du gouvernement
Des tensions se manifestent également au sein de l’administration et du Parti républicain. L’influenceuse conservatrice Laura Loomer a critiqué le Département de la Justice pour ses propositions d’indemnisation jugées insuffisantes envers des anciens combattants exposés à la contamination de l’eau potable sur une base marine. Cette polémique est perçue comme un enjeu politique majeur à quelques semaines des élections.
Enfin, la question des discours controversés a émergé lorsque l’Anti-Defamation League (ADL), organisation américaine de lutte contre l’antisémitisme, a dénoncé l’usage du terme « shylock », une référence stéréotypée antisémite, sans nommer explicitement Donald Trump qui avait utilisé ce terme lors d’un discours. Cette réaction a suscité des débats sur la gestion des accusations d’antisémitisme dans le contexte politique américain.



