Donald Trump intensifie ses critiques envers le président ukrainien Volodymyr Zelensky en appelant à une résolution rapide du conflit en Ukraine.
Lors d’une conférence de presse tenue à la Maison Blanche le 20 octobre 2026, l’ancien président américain a clairement exprimé sa frustration à l’égard de la situation en Ukraine, affirmant que les États-Unis avaient beaucoup investi sans obtenir de résultats tangibles en retour. Il a notamment pointé du doigt le président ukrainien, en insistant sur le fait que Zelensky doit montrer une réelle volonté de négocier la paix. Selon Trump, en l’absence d’une telle volonté, la situation pourrait se détériorer considérablement.
Un appel à la fin des frappes sur les infrastructures russes
Donald Trump a également demandé à l’Ukraine de cesser ses attaques sur les raffineries russes, soulignant que ces actions n’apportaient rien de positif aux États-Unis ni à l’effort international. Il a insisté sur le fait que les soutiens américains avaient occasionné des pertes humaines et financières importantes, sans contrepartie satisfaisante, ajoutant que les seules retombées avaient été une hausse du prix du diesel.
La question de la détention d’un Américain en Russie
Par ailleurs, Donald Trump a révélé avoir discuté avec Vladimir Poutine au sujet de Stephen Hubbard, un professeur américain condamné en Russie pour « mercenariat » au profit de l’Ukraine et condamné à près de sept ans de prison. Trump a laissé entendre que sa libération pourrait intervenir prochainement. Ce geste s’inscrit dans une série d’actions similaires, puisque l’administration Trump avait précédemment obtenu la libération d’un ancien militaire américain détenu en Russie.
Ces déclarations interviennent dans un contexte mondial particulièrement tendu, où les positions américaines sur la guerre en Ukraine sont scrutées par de nombreux pays, y compris en Algérie. Le gouvernement algérien, soucieux des répercussions économiques mondiales, suit de près ces évolutions, notamment en ce qui concerne les prix des hydrocarbures et la stabilité géopolitique.



