Dans une récente interview, l’acteur James McAvoy est revenu sur l’impact durable du film Split, réalisé par M. Night Shyamalan en 2016, qui continue de lui générer des revenus grâce aux droits résiduels.
Un succès surprenant pour un film à petit budget
James McAvoy, connu pour ses rôles dans des films tels que « Speak No Evil », « Atonement » et « X-Men : First Class », a expliqué lors du podcast Happy Sad Confused que Split est le seul long-métrage qui lui verse encore régulièrement des royalties. D’après lui, bien que certains chèques soient dérisoires, comme ceux de quelques centimes, Split reste un cas à part dans sa filmographie.
Le film d’horreur, réalisé par M. Night Shyamalan, a été produit avec un budget modeste d’environ 6 millions de dollars. La campagne publicitaire s’est élevée à près de 30 millions, tandis que lors de son premier week-end d’exploitation, le film a généré 40 millions de dollars, entrant ainsi très rapidement dans le bénéfice.
McAvoy raconte que le premier chèque de droits résiduels lui est même parvenu dès la fin du week-end d’exploitation initial, qualifiant cette situation de « folle ».
Une performance marquante et une équipe talentueuse
Dans Split, James McAvoy incarne un homme souffrant de 23 personnalités distinctes, qui kidnappe trois jeunes filles. Le suspense tourne autour de l’émergence supposée d’une 24e personnalité. L’acteur partage l’affiche avec Anya Taylor-Joy, Haley Lu Richardson et Jessica Sula. Le film a connu un large succès, rapportant environ 138,29 millions de dollars aux États-Unis et 140,16 millions à l’international, pour un total mondial avoisinant les 278,45 millions.
L’expérience de travail avec M. Night Shyamalan
James McAvoy a également évoqué son expérience avec le réalisateur, soulignant sa préparation rigoureuse. Il a expliqué que Shyamalan parvenait à maximiser chaque journée de tournage et chaque plan grâce à une organisation et une communication exemplaires avec son équipe. Ce travail sur les projets Split et sa suite Glass s’est déroulé avec des budgets limités, ce qui a demandé une efficacité et une concentration accrues pour valoriser au mieux l’histoire et les performances des acteurs.



