La coalition de droite et d’extrême droite de Benyamin Netanyahou remporte le plus de sièges aux élections législatives israéliennes, mais ne parvient pas à obtenir la majorité absolue au Parlement.
La publication des résultats finaux, dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 octobre, révèle que la coalition dirigée par le Premier ministre sortant rassemble 53 sièges sur 120. Son principal concurrent, une alliance d’opposition menée par l’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot, obtient 48 sièges.
Par ailleurs, les deux listes arabes, Raam et la Liste unifiée, ont remporté ensemble 19 sièges. Cette représentation significative souligne la dynamique politique des électeurs arabes israéliens et leur poids dans le parlement.
Une majorité difficile à atteindre pour Netanyahou
Malgré ces résultats, la coalition de Benyamin Netanyahou ne dispose pas de la majorité absolue des sièges nécessaires pour former un gouvernement stable sans négociations avec d’autres partis. Cela ouvre la voie à des discussions complexes pour bâtir une alliance gouvernementale viable.
Enjeux régionaux et perspectives palestiniennes
Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a exprimé l’espoir d’engager des négociations de paix avec la prochaine administration israélienne. Cette déclaration intervient dans un contexte d’incertitude politique israélienne après ces élections, ce qui pourrait influencer la posture israélienne envers le dialogue avec les Palestiniens.
Ces élections, suivies attentivement au-delà des frontières d’Israël, ont un impact direct sur la stabilité régionale, notamment pour l’Algérie qui observe de près les évolutions au Proche-Orient, compte tenu de ses positions historiques et de ses relations avec les différentes parties concernées.



